21 oct. 2009

La culotte enroulée au fond du lit 2



Par Marie


En effet après avoir mangé la culotte, et après avoir laissé le hobbit en tong crever de manque, je remarquais que je n'avais pas fini mon histoire! Et oui car la question essentiel n'était toujours pas résolue (je la rappelle pour les lecteurs inattentifs!):comment cette culotte était-elle arrivée dans mon lit??? Je parti la mort dans l'âme (car c'est quand même chiant de ne toujours pas pouvoir dormir!). Le transistor qui était accroché par une ficelle bleue (très important) hurlait "ce soir j'attends Madeleine, on ira au cinéma..." Mais moi je n'attends pas de Madeleine. Par contre la piste du cinéma me parut tout de suite plausible. Cette soirée là, je me suis rendu dans le premier cinéma que j'ai trouvé. Le gars au guichet me dis que ce soir c'était Babar qui investissait l'écran. J'en pris tout de suite une place! Babar mon idole... Mais il ne faut pas oublier qu'un éléphant ça trompe énormément! Babar était là devant moi avec sa grosse trompe (je flute tous ceux qui pourraient avoir des idées mal placées!) Il me serre dans ses bras. Il me réconforte en m'affirmant qu'il va réussir à découvrir mon énigme. Là, je venais de comprendre que Babar possédait un don de télépathie! Bref, il m'envoie chez un psychologue qui gère les troubles obsessionnels compulsifs de la petite culotte enroulée au fond du lit. Étrange idée mais je décidais d'y aller quand même. Le bonhomme était de petite taille et très laid tel une potatoe ayant attendu toute l'après midi pour être dévorée par je ne sais quelle bouche en alerte! (les plus perspicaces comprendront!). Quand je dis laid c'est qu'il me donna envi de vomir. Moi qui d'habitude aime les hommes, enfin je me qualifierai plutôt de bi-curieuse, là tout de suite en face de lui, je me suis sentie lesbienne! Comment l'homme peut-il arrivé à un tel niveau de mocheté. Mon niveau de répugnance me fit repenser à une émission qui affirmait que les humains étaient attirés par les autres humains beaux dans le seul but de perpétuer l'espèce.
Je ne me reconnaissais pas du tout dans cette définition de l'évolution de l'espèce. Si cette définition était vraie, pourquoi se fait-il qu'il il ai encore des moches parmi nous? Mon cerveau commence à me jouer des tours. Revenons en à nos moutons ou plutôt à notre thon! Ce mec m'aide beaucoup à comprendre le syndrome de la petite culotte. Il me propose une thérapie qui devrait durer selon lui approximativement et je dis bien approximativement 8 ans! Et là, je me dis que pour percer le mystère de la culotte ça vaut le coup! Au fil des années, je commençais à trouver le psy un peu moins moche, c'est dingue la capacité qu'à le cerveau humain à trouver les gens un peu moins moches et même limite beaux, une fois qu'il les connait mieux! L'homme me plaisait de plus en plus. Je voyais la vie en rose. Mais je ne pouvais pas envisager une relation plus sérieuse, il faut bien penser à la survie de l'espèce. (ces propos ne font bien sur pas partie de la bouche de l'écrivain, merci de le comprendre:car pour elle, les moches ont leur place!)Grâce à sa thérapie, je compris au fil des ans (et oui 8 ans c'est long!) qu'en fait si cette chose était arrivée au fond du lit c'est parce que Babar l'a bien voulu! Et oui il a également le dons de Télékinésie! Cette chose qui été à moi était revenue à moi par je ne sais quels procédés.
Un événement surgit alors dans ma mémoire! Un jour, il y a 10 ans de cela, j'ai été voir Babar en concert! Et oui pour ceux qui ne le savent pas encore Babar est un comédien mais également un talentueux musiciens. Et comme toute bonne fan idiote qui se respecte, je lui avais envoyé ma culotte sur scène. J'étais fière car il l'avait attrapée en la brandissant bien haut. Malheureusement Babar s'est coupé avec le micro (et oui, ça arrive!) Son sang a alors coulé sur ma culotte, voilà l'explication de la trace suspecte rouge. Après le concert Babar a pensé que ma culotte allait me manquer alors il me la envoyé chez moi. Mais son envoi n'est pas tout à fait au point car elle est arrivée toute enroulée.
Voila le fin mot de l'histoire. Ah, j'allais oublier un détail: avant d'arriver dans mon lit, ma culotte fit un tour chez un célèbre hobbit en tong, enfin maintenant vous savez la suite.

Morale: un tient vaut mieux que deux tu l'auras!

29 sept. 2009

Histoire pour voir



Par Matt

Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi, bien, et c'est bizarre de vous dire ça parce que là, je meurs... Je n'ai pas très bien compris pourquoi mon heure était venue, ni dans un sens, ni dans l'autre... Mais c'est avec joie que je vous quitte, dans un calme dont je ne soupçonnais pas l'existence jusqu'alors. Mais peut-être faudrait-il que je me présente d'abord.

Je m'appelle Guy Don, et j'ai 32 ans. Très jeune déjà, mon nom m'a permis de réaliser à quel point l'Homme est bon, juste, tolérant et aimable avec son prochain.
La première fois, ce fut lorsque mes parents, non contents de m'avoir affublé d'un prénom pareil, eurent la riche idée de m'offrir un vélo. Le lendemain, mon père m'annonçait que désormais, j'étais assez grand pour aller tout seul à l'école. Le soir même je rentrais, avec un œil au beurre noir bleu comme un schtroumph, et gros comme les fesses de ma maîtresse, madame Brindille (j'ai toujours eu de la sympathie pour elle, peut-être parce que j'avais l'impression qu'elle comprenait mon chagrin...).
Quand mon père me demanda comment j'avais fait cela, je lui répondis que j'étais tombé de vélo. Je ne sais pas ce qui m'empêcha de lui hurler la vérité... De lui dire que toute ma classe avait passé en revue tous les jeux de mots possibles et imaginables, de "guidon de vélo" à "Ah ben guidon", et que le plus balèze de la classe, Anthony, avait conclu ma journée de cours pas un formidable " Regardez les gars, je mets la tête dans le guidon!". Voilà donc d'où venait mon coquard, et d'où vient également mon t.o.c.
Et quel t.o.c !!! Je ne sais pas en quoi cela m'a soulagé, mais depuis ce jour, je ne peux plus uriner normalement. Je suis obligé de courir en même temps.

La première fois ça surprend, (les autres aussi d'ailleurs). J'avais à peine fini d'ouvrir ma braguette que mes jambes se sont mises en marche. Sur le moment, je n'ai pas voulu résister, j'ai voulu sortir des toilettes pour courir, mais mes jambes ont été trop rapides, et je suis rentré violemment dans la porte, sans cesser d'uriner bien entendu.
Ma relation avec le monde extérieur, qui n'était déjà pas facile avant cet évènement, me devint insupportable.
Je vivais donc à l'écart du monde durant toute mon adolescence. Même mon seul ami, Dimitri, avait fini par m'insupporter. Il était le seul à connaître mon t.o.c (à part mes parents, bien sûr), et venait tous les jours me chercher pour aller à l'école... C'était très gentil de sa part, mais seulement jusqu'à ce que la sonnette tombe en panne. Ce jour là, Dimitri avait fini par frapper à la porte, annonçant son arrivée de trois TOC retentissants. TOC! TOC! TOC!
Ce fût trop pour moi, je ne pus en entendre davantage. Se moquer de mon t.o.c, et trois fois en plus! Le bougre! Le pleutre! Le rapacoin! Plus énervé que jamais, je fus pris d'une violente envie d'uriner qui se solda par un tapis taché, une lampe de salon cassée, et des traces sur le mur.
Depuis ce jour je ne suis plus jamais sorti de chez moi, je suis resté chez moi à écrire ma biographie intitulée "La vie du type qui n'en a pas", qui ne sera jamais vendue, jamais publiée, alors je vous en lis un passage... Histoire que tout ça ne serve pas à rien.
"J'aurais aimé être l'inventeur
Du w.c qui court
Pour vivre dans un monde meilleur
Et sans calembours"
J'arrête là, c'est trop triste, je pleure... Je pisse. Et merde!

Morale : Quand les tongs font mal à l'Hobbit, c'est qu'il aurait fallu les enfiler aux pieds...

Nostalgie, citations, England...let's mix!



Par Lily


A la claire fontaine, m'en allant promener, j'ai trouve sur mon chemin un homme...Mais, demander a un homme d'être discret, c'est demander a un coq de ne pas chanter au lever du soleil!!!

Alors j'ai dit: Parfaitement à jeun, En enterrant ma femme, J'ai surtout enterré la maitresse d'André....Je devais avoir trop bu en enterrant ma femme, mais jamais je n'oublierais ces paroles d'André: "Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.". AhaHaha Nous y voila donc!!!!!

Des années durant, j'ai préféré -Hiver: charentaises, pralines, vin rouge, fauteuil -Été: tongues, côtelettes, pastis, transat... Quand a l'autre, elle me saoulait avec ses envies de promenades, ses œuvres au tricot, et son jardinage a la noix..! Maintenant j'ai compris, un coq suffit a dix poule, mais dix hommes ne suffisent pas a une femme! Ben voyons, vous m'en direz tant! And your completely irrelevant point is...? That the teletubbies are homosexuals and that I'm just like them, wearing scruffy colours and speaking in a gurgling baby language...? I see....
Je n'l'ai su que c'matin Et par un enfant de chœur Qui m'racontait qu'sa sœur ah ça,
Il me reste deux solutions: Ou bien frapper, Ou bien gnougnougnafier Et je choisis gnougnougnafier!!!Et je vais faire comme la chenille, qui une fois la saison venue, tisse un cocon autour d'elle-même et devient une cacahuete...! Na!
Ma femme, je la hais, j'ai adoré son enterrement ce matin, je n'étais pas a jeun, mais ce n'en était que plus drôle!!! Vous gloussiez tous comme des poules, la pleuriez tels des choux-fleurs souffleurs auxquels le chou manque a leur souffle.....
Mais je ne suis pas dupe, bande de bloody bastards, cocu mais pas dupe>>Feu-cocu mais joyeux! ajoutez donc un peu de vinaigre a vos mielleux discours, tout cela manque honteusement de hargne et de couilles...
Comment ca? moi je n'ai pas eu de couilles pendant des années? comment ça, je n'ai pas pu satisfaire ma femme, qui est allée se refugier dans les bras de M. Dupneu uniquement pour échapper à mes sarcasmes? Comment ca????? But sarcasms are just more services I offer! Je suis un homme genereux, MOI! La chienne, elle a eu de quoi faire a bouffer toute sa vie! Et même morte elle trouve encore le moyen de me faire perdre mon temps en se plaignant!!! Suffit! Assez! Balivernes! Foutaises! Trahison! Mensonges! Cruauté! Sa vie était un tissus de poignards qu'il me fallait boire goutte-a-goutte, je n'avalerais donc pas vos couleuvres: I'm full, my Tommy's gonna burst in a minute!
La peste...Elle m'a fait cocu, bien, She's now pushing up the daisies et je suis un homme libre!!!!
Je vais donc faire mon Dipsy: the most obstinate of the characters, and will sometimes refuse to go along with the other Tubbies' group opinion.
So, "Run away! Run away!", Back off, you're standing in my aura!...

Quelle heure est-il??? Je me tiens loin des sabliers, mais pas si loin de ma bouteille, j'ai perdu la notion du temps...tant mieux...Z'étaient deux cents noirs, Les voisins les amis, Y avait qu'moi qu'était gris, Dans cette foire...Je suis tout seul maintenant, mon fauteuil est toujours la, lui. Je les entends déjà me dire qu'il est trop tard, qu'il est trop tôt, que fabriquer des souvenirs, ca sert a rien mais ca tient chaud...Mais mon Pastaga, me tient plus chaud que les souvenirs, un petit verre n'arrive jamais trop tard ou trop tôt, mon Pastaga s'ra toujours la...
Je vais distiller, ces souvenirs, aseptiser ma mémoire, alcooliser mes membres. Remplir mon propre verre, d'alcool, regarder les glaçons couler avant de tracer vers la surface. Je n'ai jamais reconnu la nécessité de regarder en face quelque vérité que ce soit. Au contraire, cligner des yeux m'a toujours paru être le plus naturelle sinon la plus essentielle des fonctions humaines. Car il existe une sorte d'homme toujours en avance sur ses excréments. Et j'en fais partie: Bullshit Man!
Viens-là mon petit pastis, Si tu ne viens pas t'a moi, Ce n'est pas moi qui irai t'à toi,
Mais qui n'avance pas recule, Croix de bois, Croix de moi, qui bois.

Guili guili guili, la voila partie...La megere, la harpie...
De douces nuits m'attendent, sur ce bateau qui tangue...L'hiver restera mon hiver, charentaises, pralines, vin rouge et pastaga, fauteuil...L'été restera mon été, tongues, côtelettes, pastaga et pastaga, transat...
Je vivrais vieux, moi, bande de couillons, je vous enterrerais tous, le sourire aux loques, out of my mind but felling free to leave a message...
Vous êtes des oiseaux de passages beau-maman belle-papa(who have the face of a saint---a St Bernard), Z'avez pas vu Mirza, Et puis Monsieur Dupneu, demain vous serez loin! Et je me ris de cette farce, et je bois vos larmes comme du Whisky sent la punaise écrasée. Ainsi je vous cloue le bec sans marteau, mais avec une once d'anisette!!!
Vous m'envierez le moment venu, d'avoir été cocu, que cela m'ait convenu
Car en effet. Je ne suis qu'un sale hobbit, ivrogne, sans cœur, qui a délaissé se femme des années durant, et qui s'est pointe a l'enterrement Parfaitement à jeun,
Vous me voyez surpris..!
Fuck Off les conventions, je vous enterrerais tous, bien cale dans mon fauteuil, les pieds dans mes tongues, mon verre a la main, remplissant parfaitement mon rôle de Hobbit en tongues au caractère de Dipsy!!!
Fuck off my nose is so big and so reddish I can smell the future!!!


Morale: Heureux celui qui a compris qu'il ne fallait pas chercher a comprendre!!!

"IL" l'incompris


Par Klowé

Il était une fois IL.
Il était grand, il était beau, il sentait bon le sable chaud (mon légionairrrrrre....ta gueule!).
En fait, ça c'est ce que lui disait sa mère, (il en faut pour tous les gouts me direz-vous, et peu pour être heureux) toujours est-il que pour un humain normalement constitué (3 nez, 2 têtes, une pour chaque oeil, inutile de vous rappeler l'entière définition de cet animal de compagnie largement répandu) je disais donc que de l'avis du commun des mortels, l'approche était tout autre.
A ceux qui diront de sa mère, à il, enfin à lui quoi, (Qui ça lui? Bah il, voyons! Ah, lui...) enfin à ceux qui diront de sa mère (la mère à qui déjà? Oh ta gueule! mais ça je l'ai déjà dit) qu'il fallait qu'elle soit myope comme une taupe et dotée d'un sévère strabisme à l'oeil droit (ça brouille la 3D) en plus d'être franchement enrhumée des 9 narines (bah oui, 3 pour chaque nez, t'as sauté l'étape calcul mental à la primaire ou quoi?) pour ne pas constater l'effroyable ouvrage de mère nature sur son rejeton, à tous ceux-là je dis:
" c'est pas sa faute elle est née comme ça! "
Il était peut-être d'une laideur à faire se retourner dans sa tombe Claude François, il n'était pas con pour autant.
C'est pourquoi le jour de sa majorité il dit à sa mère tout en finissant de laper ses cornflakes:
" Maman, c'est quoi cette bouteille de lait? "( Ah non ça c'est une autre histoire je pense. Ah bon, tu crois? Ecoute je voudrais pas te contrarier dans ton récit mais il me semble que... Ah bah pardon alors, je recommence.)
" Maman, aujourd'hui même je suis majeur, et ce n'est pas parce que je n'ai que 43 ans que tu ne dois pas prendre mes propos au sérieux. Puisque tu as fait le choix de ne pas me dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité (..je le jure. D'accord, elle était facile) je me voies dans l'obligation de te faire payer le prix pour toutes ces années de mensonges."
Sur ce, il se leva droit dans sa chaise-haute et, défiant du regard sa mère stupéfaite, commit l'incroyable outrage de renverser son bol de lait sur la nappe.
Sa mère, prise de terreur devant cet acte de vandalisme extrême, prit la fuite en sautant dans le vide-ordure.
Dans un dernier hommage, il se pencha au-dessus du conduit et lança cette ultime parole avant d'y ajouter le batteur à œufs en marche: " Ma mère, voici le temps venu, d'aller prier pour mon salut! "
Soudain prit d'un affreux doute à l'idée de ce qu'allait être son avenir prochain sans celle qui avait toujours été à ses côtés pour panser ses verrues, il chancela un peu sur ses tentacules.
C'est alors qu'il aperçut à travers le film opaque que formaient la multitude de crottes de mouches sur la vitre, et que jamais sa mère n'avait prit l'initiative de nettoyer, persuadée qu'il s'agissait du spectre de son défunt mari, un hobbit qui avait pour unique tenue vestimentaire une paire de tongues roses, il aperçut donc son pote d'exclusion Dipsy, le télétubby vert, parachuté de sa planète Houlahop depuis peu, qui lui adressait des signaux, perché sur sa boite aux lettres.
Il le considérait comme son meilleur ami, le seul aussi, mis à part son pote imaginaire Casimir, le monstre gentil, qui lui était apparu à l'âge de trois ans, lors d'une séance de transe provoquée par un bain de bouche au white spirit, sur les conseils avisés en matière de protection de l'enfance du pédiatre que consultait sa mère à l'époque, inquiète au sujet de l'hygiène buccale de son rejeton.
Le cœur remplit d'une soudaine allégresse, il s'élança dehors et fut stoppé net en bas des escaliers par un géant humain.
Fort de ses muscles bodybuildés et reluisants d'huile pour le corps, virilisé par d'innombrables poils de torse qui surgissaient de sa chemise hawaïenne ouverte jusqu'au nombril sur son poitrail bronzé aux UV, et laissant à peine entrevoir un énorme christ en or juché fièrement sur sa croix, le bonhomme ricana:
« Enfin tu oses sortir de chez toi, depuis le temps que je patiente."(dans cette chambre noire, j'entends qu'on s'amuse et qu'on chante...ça va, ça va, pas la peine de taper si fort, je la ferme ma grande g..)
L'homme l'écrasa relativement facilement dirons nous, d'un bref coup de talon rageur, tout en éructant:
" Crève pourriture communiste! "
L'homme repartit satisfait, laissant derrière lui Dipsy dépité mais pas longtemps grâce à ses deux jolis neurones qui se déconnectaient régulièrement, lui assurant une mémoire de la durée de vie de celle d'un poisson rouge, et nous, bien déçus d'assister à une fin aussi brève, car ainsi se termine la belle histoire de il l'incompris.
Mais où sont les larmes de douleur, la souffrance et les cris abominables sous la torture, les entrailles éviscérées qu'on nous avaient promis? Quelle arnaque!

Morale: Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité.

La culotte enroulée au fond du lit



Par Marie


Je suis fatiguée, je me couche.
Soudain, tout en tirant la couette sur moi, je sens une chose en coton, je la saisis prise de frayeur... mais ce n'est qu'une culotte enroulée au fond du lit!
Cette découverte me renvoya dans le passé en pensant à mon amour, mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour. En effet, cette culotte m'appartenait mais j'ai relevé sur elle une trace rouge, sans doute que cette culotte fut portée pas Pô!
Trace douteuse de sang ou de poil de Pô, je commençais donc à mener une enquête! Cette culotte devait me délivrer son secret! Comment était-elle arrivée au fond de mon lit avec une trace suspecte?..
Mon enquête m'amena à chercher dans une grotte là ou Pô a trouvé refuge. Mais malheureusement, il ne voulait pas me parler car trop pressé, ça me rappela le lapin blanc dans Alice aux Pays des Merveilles. La grotte telle le cratère d'un point noir que l'on vient d'éclater ne me délivra aucune explication.
Je partis donc pour arriver au sommet d'une colline. Je réfléchis et me dis "et s'il n'en restait qu'un, je serai celui là?" mais ma méditation fut interrompue par un grand gémissement qui me fit penser à un orgasme. Je me retourne et je vois un hobbit en tong en train de pleurer. Je m'approche et lui demande de s'expliquer sur son problème. Il m'explique qu'il cherche une culotte avec une trace douteuse. Je réagis!c'est ma culotte qu'il désire! MAIS POURQUOI ?!
Il me dit que cette culotte lui porte chance quand il va à la cueillette de champignons hallucinogènes et qu'il a besoin de cette putain de culotte pour vivre.
Je fis un bon en arrière en comprenant que le hobbit mène une conduite addictive! C'est un drogué!!!! Que faire??? Lui rendre ma culotte pour qu'il puisse continuer à s'exploser la tête ou alors le sauver???

Comme je n'avais aucune envie de lui rendre ni de l'aider car je considère qu'aider un hobbit en tongues est une vraie perte de temps, je décidais donc de manger ma culotte. Ce fut difficile mais avec quelques verres d'eau, la culotte intégra mon intestin.

Morale: "Quand t'as sommeil, DORS!!!!"

Joyeux le malheureux

Par FLO


Imaginez vous un univers merveilleux rempli de petits lutins, d'elfes à la beauté incomparable, de joyeux nains entrainant dansant sur une gigue effrénée et tout ce petit monde est réunit dans une belle clairière, au milieu d'un bois, autour d'un feu, un univers magique où s'entremêlent la musique, le chant, le gazouilli des oiseaux et le joli bruit de l'écoulement d'une rivière.


Notre histoire commence ici, la fête bat son plein et Joyeux se tient nerveusement assis prés du feu. Il est plongé dans ses pensées. Il se tourne machinalement les pouces et fronces de temps en temps des sourcils. Il attend. Dans son esprit et dans son cœur elle prend toute la place. Elle est belle, d'une douceur sans précédent et elle sent bon la pêche fraîchement cueillie. Elle ne ressemble à aucune autre et sa façon de bondir avait totalement séduite Joyeux. Dans ses rêves les plus fous, Joyeux et elle se promenaient dans la forêt, jouaient dans les arbres et s'embrassaient tendrement en attendant la tombée de la nuit (voix off : je m'en bat les couilles)(voix off : bonjour les clichés, mais c'est chiant cette histoire là, c'est du réchauffé ta merde là!)
Soudain, Joyeux sortit de sa torpeur : elle était là qui s'approchait doucement du feu. Plus elle s'approchait et plus Joyeux angoissait. Lorsqu'elle s'assit enfin, en face de lui, de l'autre côté du feu, Joyeux sentait de grosses gouttes de sueur qui perlaient sur son front,les muscles de ses jambes étaient tétanisés. Il voulut parler mais ne put dire mot. Enfin après de longues minutes il réussit à trouver le courage suffisant pour se lever et s'approcha doucement de celle qui à ses yeux incarnée la compagne idéale. Doucement mais sûrement, Joyeux arriva prés d'elle il s'agenouilla très lentement et réussit à bafouer :"Bonjour! B.. B.. Belle s.. Soirée hein ? Je p.. peux aller t.. t.. te chercher q.. quelque chose à b.. boire ?"
La belle lui répondit alors :"Poe"
à Joyeux de dire avec plus d'assurance : "Poe tu es vraiment belle !"
- Poe ?
- J'ai quelque chose pour toi !
- POOOOOE
Délicatement, Joyeux sortit un paquet de derrière son dos et le tendit à sa belle : "Je vous ai apporté des bonbons !"
- Pooe POE
Tout se passait bien Joyeux était ... Joyeux (voix off : bon allez ça suffit les conneries là j'en peux plus de cette histoire à la con je préfères aller me mater un petit porno)
L'ambiance devenait électrique, Joyeux et Poe se regardaient sans détourner leur regard, et après un long moment qui en disait long, Joyeux décidé d'aller de l'avant et avança doucement ses lèvres de celles de Poe en fermant les yeux. Il s'approchait doucement, il était terrifié mais l'odeur de pêche le transportait complétement. Il s'approcha encore plus et sentit son souffle chaud sur sa bouche. (voix off : aaah ça devient intéressant)
Ça y est il allait enfin l'embrasser et ses rêves allaient devenir réalité ouiiiiii et .....
Incroyable, en ouvrant les yeux doucement, Joyeux s'aperçut que Poe embrassait à pleine bouche un hobbit en tongues. Quelques secondes après, il les vit se lever, partir main dans la main et s'enfoncer dans le bois.
Dés lors, le cœur de Joyeux se déchira en milles morceaux, les sanglots lui vinrent rapidement aux yeux et il s'enfuit en direction de la rivière, seul, désemparé. (voix off : HAHAHAHA bien fait pour ta gueule abruti. Trop bon trop con. hahahaHAHAHA!!!!)
Joyeux s'arrêta prés du pont. Délicatement il sortit de sa poche un morceau de corde et y lesta un gros caillou qu'il avait préalablement récupéré sur la berge.
Avant de couler, sa dernière pensée va à Poe. Alors il se laisse doucement submerger par les eaux et il est heureux de mourir pour celle qu'il aime. FIN

moralité ; "quand on est une voix off, on ferme sa gueule" (Martin Scorsese )